Restauration de la paix en RDC : le Canada s’y engage aux côtés du gouvernement SUMINWA

En marge de sa mission diplomatique au Canada, la Cheffe du Gouvernement – Judith SUMINWA TULUKA a été reçue par la Ministre des Affaires mondiales – Mélanie JOLY , mardi 19 novembre.

La Ministre canadienne s’est félicitée de rencontrer pour la première fois la Première Ministre de la RDC. « On est très contents de recevoir la Première Ministre. Nous avons discuté du renforcement des liens entre nos pays par le biais de notre prochaine stratégie Canada-Afrique » s’est réjouie la ministre Canadienne.

Dans le cadre de cette nouvelle stratégie justement, les deux personnalités ont estimé qu’il fallait améliorer la fréquence des rencontres et des échanges. Les conflits dans la partie Est de la RDC, alimentés par la présence des troupes rwandaises, ont fait l’objet des discussions franches entre Judith SUMINWA et Mélanie JOLY. « Nous avons eu l’occasion d’avoir des discussions sur plusieurs sujets, notamment les investissements, les infrastructures et comment on peut renforcer les relations entre le Canada et la RDC. Mais aussi comment on peut améliorer la situation sécuritaire, notamment dans l’Est du pays, et le rôle positif que peut jouer le Canada afin de ramener la sécurité, la paix et la stabilité dans la région » a indiqué Mélanie JOLY.

La Ministre canadienne des affaires mondiales s’est dite préoccupée par les violences persistantes en RDC, particulièrement les violences sexuelles et les violations des droits de l’homme.

Pour sa part, la Première Ministre – Judith SUMINWA a sollicité une plus grande implication du Canada. Saluant des échanges fructueux, la Première Ministre s’est montrée optimiste sur le règlement des conflits dans l’Est et croit en l’amélioration de la coopération entre le Canada et la RDC, deux pays liés par des liens très solides. « La Ministre comprend bien l’environnement politique dans lequel la RDC se trouve actuellement. Nous allons continuer d’améliorer nos échanges, que ce soit au niveau économique ou diplomatique » a promis Judith SUMINWA.

La mission du ministère des affaires mondiales est de diriger les relations diplomatiques et consulaires, d’encourager le commerce international du pays et de mener des efforts du Canada en matière de développement international et d’aide humanitaire.

En accord avec sa Politique d’aide internationale féministe, le Canada met également en œuvre un programme de développement en RDC qui priorise 3 piliers à savoir : l’égalité des genres et la lutte contre les violences sexuelles et fondées sur le genre, la santé ainsi que la gouvernance inclusive et la protection des enfants.

Soulignons également que la RDC est le sixième plus grand bénéficiaire de l’aide canadienne pour le développement.

PIFORES : 300 millions de dollars américains pour sauver les forêts dans 7 provinces de la RDC.

La République Démocratique du Congo bénéficie d’une enveloppe de 300 millions de dollars américains dans le cadre du programme d’investissement pour les forêts et la restauration des savanes (PIFORES).

Le programme a été lancé ce lundi 14 octobre, à Kinshasa. Les provinces concernées sont : Kinshasa, Kongo-Central, Kwilu, Kasaï, Kasaï-central, Kasaï-Oriental et Lomami.

Le PIFORES vise l’amélioration de la gestion des paysages forestiers et le renforcement des moyens de subsistance des communautés dans les zones sélectionnées du projet.

Pour Eve Bazaiba, ministre d’Etat, ministre de l’environnement et développement durable, le PIFORES est une réponse de la RDC face aux engagements pris dans le cadre de la REDD+, pour réduire ses émissions liées à la déforestation et la dégradation de ses forêts. « Le projet soutiendra le nouveau Plan national d’adaptation qui donne une priorité à la résilience climatique dans les écosystèmes forestiers, le secteur de la biodiversité et de l’agriculture. J’exhorte l’unité de gestion du Projet/UC-PIF et tous les partenaires à donner le meilleur d’eux-mêmes pour atteindre des objectifs assignés », a-t-elle insisté.

Ces 300 millions de dollars américains ont été mobilisés par la Banque mondiale, dans le cadre du partenariat entre cette institution de Bretton Wood et le gouvernement de la RDC, pour la période 2022-2026. « Je voudrais souligner trois domaines dans lesquels les actions urgentes sont nécessaires, il faut essayer d’arrêter la déforestation. Mettre un terme à la déforestation pourrait aider à garder le peu de forêt qui reste. Le second axe, c’est la reforestation durable, nous devons investir dans une reforestation durable de sols dégradés.

Ceci permettra de réduire la pression exercée sur les forêts naturelles. J’en joins à toutes les parties prenantes de travailler la main dans la main pour faire en sorte que ce projet soit un franc succès », a déclaré Anna Bjerde, directrice générale des opérations à la Banque mondiale.

Kinshasa-RDC les défis du PDL-145T : Guylain Nyembo répond aux députés nationaux

Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et de la CAD Guylain Nyembo a répondu aux questions…

COP29 : l’agression rwandaise empêche la RDC d’investir dans la résilience climatique (Judith Suminwa)

La Première ministre Judith Suminwa Tuluka, a déclaré ce mercredi 13 novembre à la COP29 que la « guerre imposée à la RDC par le Rwanda » empêche son Gouvernement d’investir dans la résilience climatique.

Devant les membres de la communauté internationale dont le président rwandais Paul Kagame et des hauts responsables de l’ONU, la cheffe du gouvernement de la RDC a tenu le Rwanda responsable de la destruction des écosystèmes dans l’Est du territoire congolais.

« La RDC, mon pays, enregistre des pertes importantes en ce qui concerne sa biodiversité à l’Est du pays et est contrainte d’orienter une partie de son budget à l’effort de la guerre lui imposée injustement par le Rwanda plutôt qu’à investir dans la résilience climatique. Cette situation devrait interpeller davantage la communauté internationale », a martelé Judith Suminwa.

Elle a, par ailleurs, fait savoir que malgré cela, la RDC est prête à établir des partenariats stratégiques « gagnants-gagnants », à la fois bénéfiques pour les communautés congolaises et pour notre planète.

La Conférence annuelle des Nations unies sur les changements climatiques (COP29) se tient depuis le 12 novembre à Baku en Azerbaïdjan.  La COP29 accueille des diplomates, des fonctionnaires de l’ONU, des journalistes, des climatologues, des dirigeants syndicaux, des experts politiques, etc. Un nombre impressionnant de près 67 000 personnes se sont inscrites pour assister à cet événement mondial.

COP 29 :LA CFLEDD, AVOCATE DES AUTOCHTONES

Au cours de la 29ème conférence annuelle des Nations Unies sur les changements climatiques – COP29 à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, plusieurs associations congolaises ont porté haut la voix de la République Démocratique du Congo.

À l’instar, de la coalition des femmes leaders sur l’environnement et le développement durable (CFLEDD) qui a plaidé pour l’accès à l’énergie aux communautés locales et peuples autochtones.

Dans les coulisses de la COP 29, au pavillon Global Renewables Hub ; la coordinatrice de la CFLEDD – Dorothée LISENGA – s’est attelé sur la perception des congolais sur l’accès à cette ressource indispensable pour le développement de la société.

Pour Dorothée LISENGA « les énergies renouvelables sont une solution pour l’Afrique et la RDC » afin de palier au manque de desserte aux ressources énergétiques qui paralysent l’Afrique et en particulier la RDC malgré le grand barrage hydroélectrique d’Inga dans le Kongo central à l’ouest du Pays.

Par ailleurs, Dorothée LISENGA a recommandé l’usage de l’énergie solaire, essentielle pour le futur de l’Afrique, des jeunes et des femmes. « Nous avons besoin d’actions, et nous devons agir immédiatement pour réduire les émissions de gaz carbonique » a-t-elle insisté.

Nous avons libéralisé le secteur. Mais les communautés ont besoin de l’énergie solaire pour fournir des emplois, « L’énergie solaire est une énergie propre pour l’Afrique, et nous la désirons ardemment ».  Les hommes et les femmes ont besoin d’accéder à l’énergie solaire qui est la meilleure solution et une opportunité pour l’Afrique » a renchéri Dorothée LISENGA. L’énergie étant une denrée indispensable pour le développement socio-économique des populations, investir dans ce secteur est plus qu’un impératif.

Pendant que le monde court vers sa perte à cause de l’utilisation des énergies fossiles qui polluent la planète, le recours aux énergies renouvelables est une solution idoine pour réduire l’impact du changement climatique dans le monde.

Bakou cop 29 : A Guterres lance un avertissement au sommet climatique « payer ou l’humanité en paiera le prix »

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a demandé mardi 12 novembre aux dirigeants réunis à Bakou pour le Sommet de l’action climatique (COP29) de prendre des mesures immédiates pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, protéger les populations du chaos climatique et « abattre les murs du financement climatique » en réponse à la « destruction climatique » auquel le monde a assisté en 2024.

« Le son que vous entendez est celui du tic-tac de l’horloge. Nous sommes dans le compte à rebours final pour limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 degré Celsius. Et le temps ne joue pas en notre faveur », a-t-il averti.

Dans son discours d’ouverture au Sommet des leaders mondiaux pour l’action climatique, le segment ministériel de la COP29, qui s’est officiellement ouvert mardi à Bakou, la capitale de l’Azerbaïdjan, M. Guterres en a apporté la preuve en indiquant qu’il est presque certain que 2024 sera l’année la plus chaude jamais enregistrée. « Aucun pays n’est épargné » par la destruction climatique, a-t-il rappelé, citant les ouragans, les mers en ébullition, les cultures ravagées par la sécheresse, « tout cela étant dopé par le changement climatique causé par l’être humain ».

L’économie mondiale est marquée par les chocs de la chaîne d’approvisionnement augmentent partout les coûts ; les récoltes décimées font grimper les prix des denrées alimentaires au niveau mondial ; les maisons détruites augmentent les primes d’assurance. « C’est l’histoire d’une injustice évitable. Les riches sont à l’origine du problème et les pauvres en paient le prix fort », a fait valoir le chef de l’ONU, notant que l’ONG Oxfam a constaté que les milliardaires les plus riches émettent plus de carbone en une heure et demie qu’une personne moyenne en une vie entière « À moins que les émissions ne chutent et que l’adaptation ne monte en flèche », a-t-il souligné, « toutes les économies seront confrontées à une fureur bien plus grande ».

Biodiversité: Session de travail sur l’intégration de perspective de genre, des peuples autochtones pygmées, communautés locales et des jeunes.

Il se tient une session de travail essentielle sur l’axe 2 de la mise en œuvre…

EDUC-NC: Raïssa Malu ouvre la porte de son cabinet à tous les acteurs éducatifs

La ministre de l’éducation nationale Raissa MALU active l’un des 5 principes directeurs qui guident son…

Changement climatique : Identification des pertes et préjudices dans les activités des femmes rurales en RDC.

 Le changement climatique est l’un de plus grands défis du 21ième siècle. Leurs effets varient selon les générations, les régions, les classes sociales et les sexes etc. D’après les résultats menés par la CFLEDD, dans le cadre de ses actions organisées sur le terrain ; sur l’identifications des pertes et préjudices causés par les changements climatiques dans différentes activités des femmes rurales, il relève comme problème d’abondance des pluies qui est à la base de pertes des produits agricoles et d’inondation , la carence d’eau qui contraint ces femmes à parcourir de longue distances pour s’approvisionner en eau, le taux très élevé de la chaleur qui contribue à la perte de produits agricole et à la sécheresse des semences qui ne supporte pas cette température.

Pour la CFLEDD, les changements climatiques touchent tout le monde, mais pas de la même manière. Il est bien établi que le changement climatique a un impact plus important sur les personnes les plus vulnérables de la planète, que ce soit dans les pays développés ou en développement, et qu’il exacerbe les inégalités existantes. Les femmes sont souvent confrontées à des risques plus élevés et à des charges plus lourdes en raison de la pauvreté, des rôles, responsabilités et des normes culturelles existants.

C’est le cas observé dans le site agricole de NGWELE à Kinshasa, les conséquences du changement climatique sont réelles, le manque d’eau a alourdi le fardeau des femmes de ce coin, en les obligeant à parcourir de plus grandes distances pour s’approvisionner quotidiennement en eau, en leur laissant moins de temps pour un travail rémunéré et en les exposant potentiellement à des risques accrus pour leur sécurité personnelle.

 Ces activités d’identification des pertes et préjudices que rencontre les femmes dans leurs activités champêtres ou dans leurs vies au quotidien est l’œuvre des travaux de groupe thématique de la CFLEDD qui s’est engagée dans un lien étroit avec ces organisations membres durant le deux dernier trimestre de l’années avec un objectif ; non seulement de promouvoir les activités de la femme rurale et de l’accompagner à gérer durablement les ressources pour la résilience climatique mais également de renforcer les capacités des femmes dans les techniques agricoles innovantes, dans la transformation et la commercialisation des produits agricoles.

 Partant de ces enquêtes, la CFLEDD constate que les femmes et les filles sont de plus en plus habilitées à contribuer à l’action climatique et à en tirer profit dans la mesure où quelques techniques locales utilisées par les femmes, identifiées sur le terrain prouvent à fond que ces dernières sont les leviers efficaces dans le combat contre ces catastrophes climatiques. Ainsi ; les accompagner à proposer des solutions naturelles en guise d’atténuation et d’adaptation pour lutter contre le changement climatique est d’une importance capitale pour atteindre les Objectifs du Développement Durable. Noter que la CFLEDD vise en guise de ces enquêtes sur l’identifications de pertes et préjudices que provoque le changement climatique dans les activités des femmes, de produire un outil d’évaluation environnemental qui va servir de guide pour les activités sous projet reste.

Kinshasa : Daniel BUMBA lance des travaux de construction des avenues Wangata, Kwilu, Kimwenza et Colonel Ebeya

Lancé ce mercredi 25 septembre par le Le gouverneur de la ville de Kinshasa les travaux de construction des avenues Kwilu, Kimwenza à Kalamu, et Wangata dans la commune de Kinshasa, ainsi que la réhabilitation de l’avenue Colonel Ebeya à Gombe ont belle et bien débuter.

Ces travaux, qui couvrent un total de 20,4 kilomètres, visent à désengorger les principales artères de Kinshasa et à fluidifier la circulation dans nos quartiers. En utilisant des chaussées rigides en béton, nous garantissons la durabilité de ces routes pour le bien-être de notre population.

Le gouverneur de Kinshasa a tenu à souligner l’appui indispensable du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, « qui est à l’origine de cette initiative ». Ce projet s’inscrit dans la vision de développement et de modernisation de la ville de Kinshasa. a-t-il déclaré.

Daniel Bumba a par la même occasion, invité les Kinois à participer activement en veillant au bon déroulement de ces travaux « Votre vigilance et votre implication sont essentielles pour garantir que ce projet se concrétise dans les délais impartis et avec la qualité attendue », a dit le premier citoyen de la capitale.

Sans oublier que, le bon démarrage des travaux sur l’avenue Wangata et de l’avancée significative des travaux de bétonnage sur l’avenue Colonel Ebeya seront livrer d’ici fin décembre », a-t-il insisté.