Année : 2025
Prince Lamona et James Kioma : des entrepreneurs congolais engagés pour un Congo en plein essor
Genre, foncier et engagement citoyen: une série d’action pour le développement inclusive en RDC
En République Démocratique du Congo, la question de l’accès équitable à la terre et aux ressources…
Cfledd et la société civile unissent leurs forces pour défendre les droits fonciers des femmes, des communautés locales et des peuples autochtones
Dans le cadre de ses initiatives de plaidoyer pour une gouvernance foncière plus inclusive en République…
Vers une meilleure prise en compte du genre en RDC : La CFLEDD valide les politiques et stratégies genre des organisations partenaires GLA et non GLA
Depuis plusieurs décennies, la République Démocratique du Congo (RDC) s’est engagée sur la voie de la promotion des droits de la femme, s’inspirant des engagements internationaux tels que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), ratifiée en 1986. À travers cet engagement, un cadre légal et institutionnel favorable à l’intégration du genre dans les politiques nationales a été progressivement mis en place.
Malgré ces avancées, la réalité sur le terrain reste marquée par des inégalités persistantes entre les sexes, notamment en matière d’accès à la terre, aux ressources forestières, et à la prise de décision dans la gestion des affaires publiques. Dans ce contexte, la Coalition des Femmes Leaders pour l’Environnement et le Développement Durable (CFLEDD) s’est affirmée comme une actrice clé du changement social en RDC. Depuis 2016, elle œuvre pour la reconnaissance des droits fonciers et forestiers des femmes, en menant des études et des actions de plaidoyer ciblées. Avec l’appui technique et financier de WECF dans le cadre du programme « Forêts pour un avenir juste » de la Green Livelihoods Alliance (GLA), la CFLEDD continue de promouvoir une approche sensible au genre dans la gouvernance forestière et environnementale.
Dans l’optique de renforcer la cohérence des actions et d’institutionnaliser l’approche genre, la CFLEDD a récemment conduit un processus participatif de validation des politiques et stratégies genre des organisations partenaires GLA et non-GLA membres de la CFLEDD. Ce travail stratégique vise à assurer que chaque organisation dispose d’un référentiel clair pour intégrer l’égalité des sexes dans ses activités, programmes et processus décisionnels. Ces documents validés constituent désormais des outils essentiels pour orienter les interventions et garantir que les préoccupations spécifiques des femmes sont effectivement prises en compte.
Au-delà des cadres stratégiques, la CFLEDD a également mis un accent particulier sur la valorisation des parcours de femmes ayant connu un changement positif grâce aux actions menées sur le terrain. Ces « histoires de changement » témoignent de l’impact réel des initiatives de genre sur la vie des femmes rurales, des activistes ou des leaders communautaires. Elles illustrent comment l’accès à la terre, à l’information ou à des espaces de participation peut transformer non seulement la vie d’une femme, mais aussi celle de toute une communauté.
La validation des politiques genre et la documentation des récits de changement marquent une étape importante dans la stratégie globale de la CFLEDD. En consolidant les acquis et en outillant ses partenaires, la CFLEDD renforce l’un de ces objectifs de lutte contre les discriminations et d’autonomisation des femmes congolaises dans le domaine de la gouvernance foncière, forestière et environnementale. Avec l’appui de ses partenaires nationaux et internationaux, la CFLEDD entend poursuivre ses efforts en faveur d’une intégration effective et transversale du genre dans toutes les politiques de développement durable en RDC.
Helene BAJIKILA
Équateur : lancement officiel des activités du projet et présentation de l’arrêté à Mbandaka
Mbandaka , 12 juin 2025 , la cérémonie du lancement officiel des activités du projet d’appui à la mise en œuvre des outils de système d’informations foncières élaborés par la CONAREF pour une bonne gouvernance foncière participative dans la province de l’Equateur territoires de Basankusu village d’Ekoto et le Territoire de Bolomba village de Boso Dua et Boso Endjenge » ainsi que la présentation de l’arrêté portant organisation et fonctionnement de la coordination provinciale de la Commission Nationale de la Réforme Foncière a eu lieu au nord-ouest de la RDC a Mbandaka dans la province de l’équateur.
« Présenter l’arrêté portant organisation et fonctionnement de la coordination provinciale de la commission nationale de la réforme foncière CONAREF Équateur, et lancer officiellement les activités du projet dans la province c’est l’objectif poursuivi par ce projet a déclaré madame Eyere Apek Chérie-Fa représentant de la coordination National du coalition des femmes leaders pour l’environnement et le développement durable CFLDD en sigle »

De son côté le ministre provinciale de l’ITPR Mobengo Londo Bienvenu, démontre l’importance de cette activité de présentation de l’arrêté provincial n°077 /CAB /PROGOU /EQ/ BBB /025 portant organisation et fonctionnement de la coordination provinciale de la CONAREF qui s’inscrit dans le cadre de l’atelier sur l’appui à la mise en œuvre des outils de système d’information foncière que CFLEDD accompagne le gouvernement pour la sécurisation numérique du système foncier et présente les encouragements les plus sincères en les demandant d’être concentré , discipliné et assidu pour sa réussite. a-t-il demandé.
Par ailleurs, Nkole Badinenganyi Directeur foncière explique que la république Démocratique du Congo s’est engagé irréversiblement dans le processus de la réforme foncière depuis 2012, dont à l’issu des assises tenues à Kinshasa en 2013 ont été couronnées par le décret du premier ministre, créant la Commission Nationale de la Réforme Foncière, CONAREF. Cette réforme a été initié dans le but de trouver des réponses durables et adéquate aux nombreux problèmes fonciers identifiés dans tout le pays, entre autres des conflits fonciers, la sécurisation des terres rurales, la documentation et l’enregistrement des droits fonciers issus du régime foncier coutumier, ainsi que l’appui pour la modernisation d’une administration foncière pour la rendre opérationnelle et efficace.
Il a par la suite indiqué que c’est donc dans ce contexte ,qu’en appui à la vision de la réforme foncière, aux initiatives de consolidation et de préservation de la paix dans cet espace équatorial du pays et en vue de rassurer les communautés locales sur la sécurité de leurs droits fonciers, que la CFLEDD, avec le concours de toutes les parties prenantes a envisagé la mise en œuvre des outils du systèmes d’informations fonciers dans le territoire de Basankusu et Bolomba, en vue de mener les enquêtes pour une étude de référence et en ressortir les grandes lignes pour élaborer une charte foncière coutumière qui va documenter les procédures et les règles qui régissent la gouvernance des terres et des forêts dans les groupement Ekoto, Boso Dua et Boso Endjenge.
Selon lui, cette réforme est la 17ieme en RDC après d’autres installés dans d’autres provinces.
Il sied de signaler que cet atelier a rassemblé 40 participants : des représentants de l’assemblée provinciale des représentants du gouvernement provincial, des administrations foncières, des affaires foncières, de l’agriculture, l’environnement et développement durable, de l’Aménagement du Territoire, des organisations de la société civile etc. Et a bénéficié de l’appui financier de la coopération des Ambassades de Suède à travers RRI.
Femmes sans terres, forêts en danger : le cri d’alerte venu des provinces du Nord et Sud Kivu (République Démocratique du Congo)
« Quand une femme n’a pas de terre, elle n’a pas de voix. Et quand les femmes se taisent, la forêt s’éteint. »
Le 9 mai 2025 à Kinshasa, la Coalition des Femmes Leaders pour l’Environnement et le Développement Durable (CFLEDD) a présenté les résultats d’un diagnostic accablant sur l’accès des femmes à la terre dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Loin d’être uniquement une question foncière, il s’agit d’un enjeu de dignité, de développement durable et de justice climatique.
Dans les territoires de Kabare, Kalehe, Mwenga et Walikale, les réalités sont cruelles : les femmes locales et autochtones, bien qu’essentielles à la survie de leurs communautés et à la protection des forêts, sont encore largement exclues de la gestion foncière. Le combat qu’elles mènent pour faire valoir leurs droits est à la fois silencieux et courageux.
Une double injustice les frappe : patriarcale et écologique.
Car si le cadre juridique congolais reconnaît en principe les droits fonciers des femmes, la réalité sur le terrain est bien différente. Ce ne sont pas les lois qui manquent, mais leur application. Dans les villages reculés, les coutumes persistent, encore plus puissantes que les textes de loi. Comme l’a rappelé Mme Chérifa Apek Eyer, défenseuse de droits des femmes et Directrice d’Administration et Finance au sein de la CFLEDD, lors de l’atelier : « Que vaut une loi si ceux à qui elle est destinée n’en ont même pas connaissance ? »
Il ne s’agit donc pas seulement de changer les lois, mais aussi les mentalités. Et cela passe par l’information, la sensibilisation et l’engagement communautaire.
C’est pourquoi la CFLEDD déploie un plaidoyer multiforme, s’appuyant sur les médias, les campagnes de communication, les spots et les scénettes inspirées de faits réels. Ces outils visent à toucher les cœurs autant que les esprits.

À l’issue de l’atelier de présentation du diagnostic, une conférence de presse a permis de porter le message au-delà de la salle, jusqu’à l’opinion publique nationale.
Le plaidoyer lancé ce jour-là par la CFLEDD est clair, celui de garantir aux femmes un accès équitable à la terre, condition sine qua non de leur autonomisation économique et environnementale ainsi que de leur participation active dans la lutte contre les effets des changements climatiques.
Mais comment parler d’accès à la terre quand la paix elle-même est absente ?
Dans l’Est de la RDC, les violences armées persistent, comme le souligne Mme Dorothée Lisenga coordonnatrice nationale de la CFLEDD : « S’il n’y a pas de paix, nous ne pouvons pas parler d’accès de la femme à la terre. »
La guerre détruit, déplace, terrorise, fige les droits et les espoirs. Dans ce contexte le projet « Femmes en Action » prend tout son sens. Porté par un consortium formé de la Fondation Paul Gérin-Lajoie et du Jane Goodall Institute Canada, avec l’appui financier d’Affaires mondiales Canada, il est mis en œuvre par plusieurs partenaires, dont la CFLEDD. Son ambition est d’accroître la résilience climatique des femmes et filles du Nord et Sud Kivu en vue de renforcer leurs places dans la gestion durable des ressources naturelles, notamment foncières, et faire tomber les barrières coutumières et sociales.

Ayant couvert le terrain à Kabare, (Sud-Kivu) dans le cadre de ce projet, nous somme témoin direct de la résilience de ces femmes. Malgré des nombreux obstacles, continuent de faire vivre une terre qui pourtant les marginalisent. Leur courage, leur indignation face à l’injustice sociale, mais aussi leur espoir tenace nous a laissé sans voix. Ces témoignages ont inspiré l’écriture d’une scénette audiovisuelle de plaidoyer, diffusée lors de l’atelier, met en lumière les réalités poignantes qu’elles affrontent au quotidien.
Au-delà des chiffres, ce sont des vies qu’il faut tenir compte. Des femmes qui, chaque jour cultivent, protègent, résistent. Donner aux femmes les moyens de décider sur leur terre, c’est renforcer la sécurité alimentaire, la justice sociale et la résilience climatique. C’est aussi reconnaître qu’elles sont les vraies gardiennes de nos forêts.
Dans le bruissement des forêts congolaises, un cri s’élève : « Justice foncière pour les femmes, maintenant », il est temps que ce cri ne reste plus sans écho.
Table ronde multi-acteur sur le rôle des femmes dans la gouvernance forestière et climatique en République Démocratique du Congo
En marge du mois dédié à la femme, la Coalition des femmes Leaders pour l’Environnement et le Développement Durable CFLEDD à travers son département IEC, a organisée ce mardi 25 mars à Kinshasa une table ronde multi acteurs sur la gouvernance forestière et climatique des femmes en collaboration avec le Pulitzer Center, une organisation médiatique internationale engagée à soutenir un journaliste de qualité et une prise de conscience accrue sur des sujets clés souvent négligés par les médias.
Objectif, offrir un espace d’échange et de réflexion pour évaluer la situation actuelle, analyser les enjeux et identifier des solutions concrètes pour garantir une inclusion pleine et entière des femmes dans les instances de prise de décision dans le domaine forestier et climatique, explique Mme Afy Malungu, représentante du Pulitzer Center, « cette table-ronde multi acteurs, sur le rôle des femmes dans la gouvernance forestière et climatique en RDC, se veut une session participative d’expression libre avec les acteurs clés de ces différents mécanismes afin de récolter les différents points de vue sur la question » explique-elle.
« La promotion des connaissances et le leadership des femmes en matière de la préservation des forêts reste crucial sur le rôle de la femme dans la gouvernance forestière et climatique », a déclaré Dorothée Lisenga, Coordinatrice de la CFLEDD.
« Les gens pensent qu’il n’y a que l’homme qui soit au front dans la lutte contre les changements climatiques et pourtant la femme est aussi là pour la conservation, la restauration, la protection des ressources naturelles ou encore la protection des sites sacré, car c’est elle qui est la gardienne du temple, d’où il est crucial de faire connaître son travail sur l’échiquier national et international », a-t-elle poursuivi.
S’en ait suivi de la présentation des quelques reportages sur les réalités de terrain qu’effectue la CFLEDD sur terrain à travers son Département IEC pour l’intérêt des communautés, une étude a été menée à travers les enquêtes en groupe focalisé et des échanges avec les personnes ressources, qui révèle d’après le Professeur Papy Bonkena de la faculté d’Agronomie de l’Université de Kinshasa/consultant CFLEDD, que « la coutume reste encore un des pesanteurs sur le processus de l’égalité des chances entre hommes et femmes. Ceci peut se lire au travers le faible pourcentage des femmes étant que présidente des Comités Locaux de Développement (CLD) un organe de gouvernance à l’échelle locale. Cependant, elles disposent des connaissances et pratiques respectueuses de l’environnement contraires aux hommes et ce, dans le domaine de forêt, de l’agriculture, de l’eau de l’environnement etc. ayant des incidences sur la préservation de la biodiversité et protection des forêts »
« IL est donc nécessaire d’élargir la documentation de toutes ces connaissances à toutes les échelles et renforcer leurs diffusions en vue de faire savoir aux acteurs notamment les autorités politiques du rôle que jouent les femmes dans la lutte contre le changement climatique ». Ajoute-t-il.
A l’issue de ces échanges, plusieurs recommandations ont été formulées entre autres, la collaboration avec des institutions concernées les ministères du Genre et celui de l’Environnement, la participation des femmes aux fora nationaux et internationaux axés sur le climat et, enfin, l’élaboration du plan d’actions genre sur les questions climatiques.
Signalons que cette table ronde a réuni une cinquantaine de participants du secteur public, de la société civile et des experts suite à un constat général, la femme est sous-représentée dans la gouvernance forestière et climatique, une situation causant de graves conséquences du point de vue autant de droits de l’homme, de la justice climatique et de l’inclusion dans les alternatives et adaptation contre le changement climatique.
Foncier : un nouveau projet pour sécuriser les terres des communautés autochtones et locales de la RDC
Lancement ce mardi 7 au janvier 2025 à Kinshasa du projet « Appui aux droits et moyens de subsistance des communautés autochtones et locales pour le développement, le climat et la conservation », ce projet vient s’ajouter aux efforts globaux de la République Démocratique du Congo pour préserver sa méga biodiversité et promouvoir le développement des communautés qui en dépendent. au cours de trois ans, ce projet financé par la Suède et porté par RRI (Rights and Resources Initiative) devra couvrir, dans sa phase pilote, 5 provinces du pays à savoir, le Kwilu, le Kongo-Central, l’Équateur, la Tshopo et le Sud-Ubangi.
Un projet qui vient nous donner un souffle nouveau, particulièrement pour les peuples autochtones vulnérables et nos forêts. Il faut protéger ces forêts et les terres gérées par ces peuples », s’est félicité le secrétaire général aux affaires foncières, Gérard Mugangu. « Nous poursuivons des objectifs ambitieux notamment, la sécurisation d’au moins 500 mille hectares des terres et des forêts, pour les communautés autochtones et locales, la restauration des paysages sur une superficie d’au moins 5 000 hectares et enfin, l’amélioration de moyens de subsistance d’au moins 5 000 ménages ».
Il vise à soutenir la mise en œuvre du Système d’Information Foncière (SIF) contenu dans la nouvelle politique foncière de la RDC. Il contribuera à soutenir la capacité des autorités locales de ces cinq provinces à mieux comprendre les lois et politiques nationales de la réforme foncière, ainsi qu’à soutenir, mettre en œuvre et gérer les outils et processus du SIF pour la démarcation et l’enregistrement des terres communautaires. « Le Système d’Information Foncière sera le socle de ce projet. Parce qu’il va nous permettre de savoir où se trouvent ces terres, elles sont géo-localisées de quelle manière ? Elles ont quelles superficies ? Et, elles offrent quelles opportunités ? C’est de cartographie que nous allons faire pour projeter la sécurisation de ces terres », a-t-il précisé.
Financé à hauteur de 3 millions de dollars américains, dans le cadre de la coopération Suédoise en RDC, le projet Appui aux droits et moyens de subsistance des communautés autochtones et locales pour le développement, le climat et la conservation est le reflet de l’engagement de la Suède qui croit fermement que la coopération internationale, la réduction de la pauvreté, et la préservation de l’environnement sont des piliers essentiels de la vie, et de la prospérité mondiale. « La sécurisation des droits fonciers favorise les investissements à long terme. La Suède insiste sur le fait que ce projet doit non seulement améliorer les droits fonciers, mais également, contribuer à augmenter les revenus des communautés et encourager l’esprit entrepreneurial », a déclaré Charlotte Makulu, représentant l’Ambassadeur de Suède empêché.
D’autre part, ce projet aidera les peuples autochtones et les communautés locales ciblés à comprendre leurs droits, et à cartographier, surveiller, aussi à se mobiliser pour faire progresser leurs droits fonciers. Cela pourra permettre dans certains cas de demander, d’obtenir et des titres des concessions forestières communautaires et aussi de renforcer les moyens de subsistance et économies locales. « Ce projet va nous aider à générer beaucoup de leçons qui pourront aider à étendre la mise en œuvre du SIF, ce nouveau mécanisme qu’offre notre politique foncière », a renseigné Patrick Kipalu, directeur Afrique de RRI. « Le projet va au-delà du SIF. Il y’a d’autres composante qui ont à avoir avec la mise en œuvre de la foresterie communautaire, l’appui aux efforts de reconstitution du couvert végétal, la restauration des écosystème forestiers, et l’appuis aux initiatives de développement économique ou les projets de moyens de subsistance pour les communautés locales et les peuples autochtones ».
Signalons que ce projet sera mis en œuvre par une coalition d’organisations locales, notamment la DGPA ( Dynamique des groupes des peuples autochtones), CTIDD (Centre des Technologies Innovatrices et le Développement Durable ), CFLEDD (La Coalition des Femmes Leaders pour l’Environnement et le Développement Durable CFLEDD), CRI (Congolese Resourc
es Institute) , et ANAPAC RDC (Alliance Nationale d’Appui et de Promotion des Aires et territoires du Patrimoine autochtone et Communautaire), en partenariat avec la CONAREF (Commission nationale de la reforme foncière.
Notons que cet atelier a connu la participation des représentants des organisations partenaires de mise en œuvre membres de la coalition RRI, des représentants des ministères des affaires Foncières, de l’Agriculture, de l’Environnement et Développement Durable, de la Commission Nationale pour la Reforme Foncière, des représentants des organisations des peuples autochtones et des communautés locales, et les membres du comité de suivi du projet.
La Rédaction
ESU-UPN : Les étudiants retrouvent leurs auditoires
Pas de grève dans les établissements de l’enseignement supérieurs et universitaires, la reprise des cours était…
Esu : la police universitaire renforce ses capacités
Sous le leadership de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Marie-Thérèse Sombo ; le Directeur de la direction de la police universitaire – Emmanuel Bamungu a instruit la composition d’une équipe d’une vingtaine d’agents et cadres de la DPU pour suivre très prochainement, une formation des formateurs qui va leur permettre de former à leur tour les éléments de la Police Universitaire en poste au sein des Universités publiques comme privées sur l’ensemble du pays.
Le Directeur – Chef de service de la Direction de la Police Universitaire (DPU) à l’administration centrale de l’ESU a souligné en outre, l’importance capitale de cette formation qui a pour but de redynamiser les éléments en détachement dans les universités pour qu’ils soient efficaces sur le terrain, savoir faire face aux différentes tensions en milieux universitaires et présenter régulièrement le rapport à hiérarchie.
Avec l’appui de la Ministre de l’ESU, cette formation des formateurs qui pourra se tenir dans les semaines qui viennent, comprendra la partie théorique et la partie pratique avec des exercices physiques corporels, d’où la nécessité pour les participants à cette formation, d’avoir exercé une discipline sportive quelconque a souhaité le Directeur Chef de service de la DPU Emmanuel Bamungu.
La Rédaction