Au cours de la 29ème conférence annuelle des Nations Unies sur les changements climatiques – COP29 à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, plusieurs associations congolaises ont porté haut la voix de la République Démocratique du Congo.
À l’instar, de la coalition des femmes leaders sur l’environnement et le développement durable (CFLEDD) qui a plaidé pour l’accès à l’énergie aux communautés locales et peuples autochtones.
Dans les coulisses de la COP 29, au pavillon Global Renewables Hub ; la coordinatrice de la CFLEDD – Dorothée LISENGA – s’est attelé sur la perception des congolais sur l’accès à cette ressource indispensable pour le développement de la société.
Pour Dorothée LISENGA « les énergies renouvelables sont une solution pour l’Afrique et la RDC » afin de palier au manque de desserte aux ressources énergétiques qui paralysent l’Afrique et en particulier la RDC malgré le grand barrage hydroélectrique d’Inga dans le Kongo central à l’ouest du Pays.
Par ailleurs, Dorothée LISENGA a recommandé l’usage de l’énergie solaire, essentielle pour le futur de l’Afrique, des jeunes et des femmes. « Nous avons besoin d’actions, et nous devons agir immédiatement pour réduire les émissions de gaz carbonique » a-t-elle insisté.
Nous avons libéralisé le secteur. Mais les communautés ont besoin de l’énergie solaire pour fournir des emplois, « L’énergie solaire est une énergie propre pour l’Afrique, et nous la désirons ardemment ». Les hommes et les femmes ont besoin d’accéder à l’énergie solaire qui est la meilleure solution et une opportunité pour l’Afrique » a renchéri Dorothée LISENGA. L’énergie étant une denrée indispensable pour le développement socio-économique des populations, investir dans ce secteur est plus qu’un impératif.
Pendant que le monde court vers sa perte à cause de l’utilisation des énergies fossiles qui polluent la planète, le recours aux énergies renouvelables est une solution idoine pour réduire l’impact du changement climatique dans le monde.